𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝘇 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗻’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 « 𝗮𝘁𝗿𝗼𝗽𝗵𝗶𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 » ?

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  • Dernière modification de la publication :16 janvier 2026
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Les neurosciences et l’imagerie fonctionnelle sont formelles : notre cerveau est littéralement câblé pour le lien. Nous possédons de véritables circuits relationnels qui demandent à être stimulés et entretenus tout au long de la vie.
Le risque du retrait : Sans liens profonds et intimes et sans liens simplement sociaux et superficiels, ces circuits s’étiolent. Les conséquences sur la vie de la personne sont majeures :
La mémoire des faits s’atrophie.
Les émotions deviennent de plus en plus difficiles à réguler.
L’anxiété s’installe et devient la trame de fond de toute l’existence.

On pourrait penser, de l’extérieur, que la personne sombre dans la dépression, mais la recherche montre que l’origine du problème est ailleurs : c’est une déconnexion biologique. La personne peut d’ailleurs être tellement déconnectée de ses propres émotions qu’elle finit par identifier le problème chez les autres plutôt que chez elle.
La bonne nouvelle : c’est réparable. Le cerveau est plastique ! Ce dérèglement n’est pas une fatalité. Un accompagnement adapté permet de réactiver ces circuits et d’oser à nouveau s’ouvrir aux autres.
Le moteur de cette renaissance ? Le désir de changement. Tout peut s’articuler autour de ce souhait profond, intense et vital d’accéder enfin à une vie meilleure. Le lien humain n’est pas un luxe, c’est un besoin biologique essentiel à notre équilibre. 🧠✨

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